Rentrée politique à Saint-Mitre-les-Remparts : un maire dépassé, une mairie sens dessus dessous

Alors que les élections régionales se tiendront à la fin de l’année, les Saint-Mitréens pâtissent des difficultés qui se multiplient dans notre commune : de la désorganisation des services à la flambée des impôts, à quoi joue le maire de Saint-Mitre-les-Remparts ?

« Prévues pour les 6 et 13 décembre, les élections régionales approchent à grands pas, et je souhaite évidemment la victoire de Renaud Muselier et Christian Estrosi, respectivement chefs de file dans les Bouches-du-Rhône et en région PACA. Pour ma part, je ne suis pas candidat : ma priorité va à Saint-Mitre-les-Remparts, où la situation est très préoccupante, à tous points de vue.

D’abord, au sein des services municipaux : depuis décembre 2014, nous n’avons plus de DGS (directeur général des services), la dernière titulaire du poste ayant claqué la porte, en rupture avec les méthodes de Béatrice Aliphat, et n’ayant toujours pas été remplacée. De même, depuis juin, nous n’avons plus de police municipale, la quasi totalité des agents ayant démissionné ou étant en arrêt maladie. Dans les autres services, ce n’est pas mieux, par exemple au sein des services techniques, où l’ambiance est délétère et les équipements insuffisants pour accomplir les missions confiées : ce fut particulièrement flagrant cet été pour l’entretien de nos plages avec des moyens dérisoires.

Ensuite, au niveau financier : malgré une baisse de 82 472 € des dotations de l’Etat, le budget de la commune a bondi de 4,63 à 5,06 millions d’euros entre 2014 et 2015, soit une hausse de… 9,2% ! En effet, les prélèvements locaux décidés par Béatrice Aliphat sont en forte augmentation, sans même compter l’inflation des tarifs municipaux (NAP, garderie, cantine, etc.). Entreprises, ménages, et notamment les familles : tous sont frappés durement au portefeuille.

Malgré cette hausse des prélèvements, les services rendus à la population sont revus au rabais : disparition de la police municipale sur le terrain ; entretien des espaces verts insuffisant depuis plusieurs mois, les haies non taillées débordant sur les trottoirs et parfois même sur la chaussée ; même nos aînés sont mal traités, le traditionnel et très apprécié repas des anciens étant remplacé par un « goûter dansant » ! Faute de renouvellement, la fête votive a cette année encore été tristement peu fréquentée, et les commerçants du centre-ville désespèrent de la multiplication des travaux de voirie sans fin qui plombent leur activité. Je n’oublie pas non plus les projets de logements sociaux initiés par Béatrice Aliphat et l’EPF PACA sur des terrains inappropriés et sans jamais juger nécessaire d’informer et de consulter la population.

Dans ce marasme ambiant, Béatrice Aliphat est la grande absente, maire invisible qui n’a pas pris la mesure de son mandat, croisée récemment seulement à Martigues, lors de la fête de rentrée des Républicains (l’an passé, à la même époque, elle assistait à la fête du Front de Gauche en compagnie de Henri Cambessedes). Après s’être fait élire en 2014 en dénigrant la politique et en jurant ne s’intéresser qu’à Saint-Mitre, va-t-elle trahir par opportunisme ses électeurs et les Saint-Mitréens en courant derrière le cumul des mandats et en briguant un poste de conseiller régional ? Ce serait là le comble du cynisme pour un maire en mal de résultats. »

Vincent Goyet, conseiller municipal Les Républicains, tête de liste du groupe « Saint Mitre en Vie ! »

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