Convictions et valeurs

Vincent Goyet, pourquoi vous présenter à l’élection municipale ?

Parce que j’aime Saint Mitre les Remparts et que j’ai la passion de la politique. J’aime être au contact des gens, les écouter, m’enrichir de leurs expériences et témoignages, anticiper les besoins de demain, et construire grâce à tous, parfois même sans qu’ils s’en rendent compte, un projet et une ville où chacun se sentira bien et trouvera sa place.

« Être candidat, pour moi, ce n’est pas attendre que les gens viennent me voir. C’est aller à leur rencontre, c’est les écouter, c’est échanger avec tous. »

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Vous êtes de droite ?

Oui. Je suis le responsable élu de l’UMP à Saint Mitre depuis plusieurs années, et je le revendique. Je crois en la liberté : chaque citoyen est libre de ses actes, mais il doit savoir en assumer les conséquences car il n’y a pas de liberté sans responsabilités. Je crois en l’égalité : nous avons tous les mêmes droits, mais nous avons aussi des devoirs. Je crois en la fraternité, qui consiste davantage à accompagner les gens vers l’autonomie plutôt que de vouloir les enfermer dans l’assistanat. Celui qui a faim, on peut lui donner du poisson, mais on doit également, voire surtout, lui apprendre à pêcher.

Avoir des convictions et les assumer, c’est aussi accepter et aimer le débat démocratique, et l’expression des opinions divergentes.

La liste que je prépare rassemble ainsi des citoyens de droite, du centre, et plus largement tous ceux prêts à s’unir et à s’engager pour notre ville.

« Se présenter à une élection, c’est d’abord être clair avec la population : clair dans ses convictions, clair dans ses projets. »

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Qui a l’investiture de l’UMP pour cette élection municipale ?

Personne n’a l’investiture de l’UMP à Saint Mitre les Remparts. Je ne suis ni prisonnier d’accords partisans, ni tributaire de la politique marseillaise. C’est à Saint Mitre que je me présente. C’est à Saint Mitre que nous devons défendre des valeurs, combattre le gaspillage du millefeuille administratif, lutter contre le matraquage fiscal. Et refuser la transformation de Saint Mitre en quartier de Martigues.

A cet égard, je suis le seul candidat de droite à Saint Mitre pour ces prochaines élections municipales.

Contrairement à son prédécesseur, Béatrice Aliphat tourne le dos à la droite et à la politique. C’est un positionnement qui interpelle… Elle revendique son apolitisme, qui se traduit dans les faits par un soutien public total à la majorité communiste de Gaby Charroux au sein de la CAPM, y compris lorsqu’il s’agit d’augmenter les impôts. Je le déplore. Déserter le terrain politique, c’est l’abandonner à la gauche, c’est trahir la démocratie.

« Lutter contre les hausses d’impôt, c’est faire de la politique. »

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Vous avez néanmoins proposé au maire sortant de constituer une liste commune ?

Oui, parce que la politique n’est pas pour moi une affaire d’ego ou d’ambition personnelle, mais de valeurs, de devoir, de projet. Malgré nos désaccords de forme et de fond quant à la façon d’exercer un mandat, je considère que tout doit être fait pour battre J-J. Lucchini, qui continue à nier les graves difficultés financières subies par notre commune quand lui et ses amis l’ont dirigée jusque dans les années 1980.

C’est parce que la majorité sortante est passée sous la barre des 50% lors des élections municipales de 2008 – 2009 que j’affirme l’urgence pour elle de se remettre en question et de mieux écouter les électeurs dont elle s’est peu à peu coupée.

Béatrice Aliphat a choisi de refuser ma proposition, et a même récemment prétendu que j’aurais demandé à être premier adjoint : c’est faux. Je mènerai donc ma propre liste pour changer de méthode, pour mieux écouter la population et défendre Saint Mitre, pour assumer les responsabilités politiques qui incombent à un maire, et pour donner aux Saint Mitréens en attente de changement un autre choix que celui de confier les clés de la ville à J-J. Lucchini.

« Saint Mitre les Remparts n’a pas vocation à devenir un quartier de Martigues, ni sa mairie annexe. »

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Que pensez-vous du soutien apporté par Vincent Kinda (PS) à J-J. Lucchini (PCF) ?

J’ai appris par La Provence que Vincent Kinda avait d’abord souhaité intégrer la liste de Béatrice Aliphat. Décider ensuite de soutenir J-J. Lucchini est un cheminement tortueux, surtout après l’avoir refusé en 2009. C’est un rapprochement de circonstance, un reniement, pour des motifs obscurs. Mais il n’incarne aucune cohérence. C’est à l’opposé de ma conception de la politique, et à l’opposé de l’intérêt des Saint Mitréens.

Il est temps aujourd’hui de tourner la page, et de passer à autre chose.

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